lundi 26 février 2007
Welcome to the English-speaking readers...
As I am writing this, this blog has been alive for less than three months, and I’ve now decided to give the English-speaking by-passers a little bit of an introduction. There might even be a few texts in English, but if it’s the case, there’s obviously gonna be a lot less texts in English than in French.
But still, why bother with the effort, you might ask... Well, the reason is rather simple to grasp: the French-speaking world is relatively small, and to allow English-speaking people to get the gist about what’s going on here will increase the number of potential readers. And, well, let’s face it, if I wanted to write a journal that no one will read, I’d do it on bits of paper.
So, what is this blog about? I’m basically starting to discover the joys of domination. And I’m lucky enough to have someone to experiment it with. I’m enjoying it more and more, and I’m getting wetter and wetter doing it. And one thing that I was quite interested in was to have a blog where I could show my slut around. It’s just pure fun to take pictures, and to publish them without him being able to do anything about it. And you can rest assured that he can’t do anything apart from commenting... And still, it is in the end my decision to leave his comments on or not.
So there you go. I hope you will enjoy spending some time here, and that it will tickle your curiosity... or something else... enough for you to come back.
And you’ll have to admit... Even if you don’t get everything on this blog, the pictures make up for it, don’t they? Also, as is mentioned in the right-side column of this blog, you are free to send me suggestions about what you would like me to do to my slut. Now, don’t be shy to use this right... If you’re nice and if your ideas are fun, you might even see your desires being satisfied on cam...
But still, why bother with the effort, you might ask... Well, the reason is rather simple to grasp: the French-speaking world is relatively small, and to allow English-speaking people to get the gist about what’s going on here will increase the number of potential readers. And, well, let’s face it, if I wanted to write a journal that no one will read, I’d do it on bits of paper.
So, what is this blog about? I’m basically starting to discover the joys of domination. And I’m lucky enough to have someone to experiment it with. I’m enjoying it more and more, and I’m getting wetter and wetter doing it. And one thing that I was quite interested in was to have a blog where I could show my slut around. It’s just pure fun to take pictures, and to publish them without him being able to do anything about it. And you can rest assured that he can’t do anything apart from commenting... And still, it is in the end my decision to leave his comments on or not.
So there you go. I hope you will enjoy spending some time here, and that it will tickle your curiosity... or something else... enough for you to come back.
And you’ll have to admit... Even if you don’t get everything on this blog, the pictures make up for it, don’t they? Also, as is mentioned in the right-side column of this blog, you are free to send me suggestions about what you would like me to do to my slut. Now, don’t be shy to use this right... If you’re nice and if your ideas are fun, you might even see your desires being satisfied on cam...
vendredi 23 février 2007
Trop difficile le bondage ?
Ok, le bondage avec des cordes, vous trouvez ça trop difficile... c’est ça? Pas de problème... Il y a des moyens beaucoup plus simples et tout aussi efficaces (si ce n’est plus) pour attacher quelqu’un et l’empêcher complètement de bouger.
Et même si ce n’est pas avec des cordes, cette méthode reste une de mes favorites... Extrêmement simple... et très peu coûteuse. Que demander de plus?
Alors, c’est quoi cette technique? En fait, il s’agit tout bêtement de papier cellophane et de scotch.
La première fois que j’ai découvert cette toute nouvelle utilisation du papier cellophane, c’était en tant que soumise. J’en avais déjà entendu parler, mais tout de même, j’ai été quelque peu surprise. En moins de quelques minutes, je me suis retrouvée avec les mains complètement prisonnières. J'étais incapable de faire quoi que ce soit. Ça n’a l’air de rien, mais croyez-moi, c’est vraiment efficace. S’il y a suffisamment de scotch pour maintenir le papier cellophane en place, il est impossible de se libérer les mains sans l’aide d’une bonne paire de ciseaux. J'ai vite découvert que c'est autant amusant d'emballer que d'être emballée. Mais voyez plutôt...


Je ne mentais pas, mmh? Ça a vraiment l’air efficace...
Et bien que cela n’offre pas la même flexibilité que des cordes, il y a quand même deux ou trois petites choses qu’on peut faire avec du papier cellophane et un peu de scotch... Ce qui vient à l’esprit très vite, c’est bien sûr l’enveloppement total du corps. De nouveau, c’est très simple mais très efficace. S’il y a suffisamment de scotch, il est impossible de s’en défaire, et de plus, cela restreint considérablement la liberté de mouvement. Il n'a pas l’air de pouvoir faire grand chose, pas vrai?



Mais bon, le mieux, ça reste ce qui va suivre... Pas assez d’argent pour acheter une cagoule? Pas de problème, ils en vendent dans votre supermarché le plus proche, et pour vraiment pas cher... C’est simplement style Ikéa: ils la vendent en pièces détachées, et il faut tout monter soi-même. Mais bon, ne vous plaignez pas: pour le dixième du prix et un peu de main d’œuvre, vous aurez une cagoule sur mesure. Pour autant que votre soumis ou soumise supporte ce genre de chose. L’effet pour la personne qui la porte est très différent de l’effet procuré par les cagoules normales. Le papier cellophane étant appliqué directement sur le visage et plaqué contre la surface de la peau avec le scotch, c’est comme une seconde peau, certainement encore plus que le latex...
La première fois que j’ai voulu essayer de fabriquer une cagoule pour mon petit soumis, le pauvre n’a pas supporté... Mais je ne suis pas pressée. Je l’ai donc libéré de deux ou trois coups de ciseaux (en faisant attention de ne pas lui couper un bout d'oreille au passage), et j’ai pris mon mal en patience. La prochaine fois serait la bonne. Et ce fut le cas. En alternant caresses, couches de papier cellophane et bouts de scotch, on arriva finalement à lui emballer toute la tête sans qu’il se mette à paniquer.
Maintenant, il adore ça... Comme quoi, la persévérance paie.
Il est beau comme ça, non?




Pour sa première cagoule, je lui avais laissé un espace pour le nez... Mais pour la deuxième, je lui avais demandé d’acheter un tube d’une quinzaine de centimètres de longueur, et j’avais très envie de l’utiliser et de voir le résultat. Et j’aime assez.
Ça donne des idées, pas vrai ?
Et même si ce n’est pas avec des cordes, cette méthode reste une de mes favorites... Extrêmement simple... et très peu coûteuse. Que demander de plus?
Alors, c’est quoi cette technique? En fait, il s’agit tout bêtement de papier cellophane et de scotch.
La première fois que j’ai découvert cette toute nouvelle utilisation du papier cellophane, c’était en tant que soumise. J’en avais déjà entendu parler, mais tout de même, j’ai été quelque peu surprise. En moins de quelques minutes, je me suis retrouvée avec les mains complètement prisonnières. J'étais incapable de faire quoi que ce soit. Ça n’a l’air de rien, mais croyez-moi, c’est vraiment efficace. S’il y a suffisamment de scotch pour maintenir le papier cellophane en place, il est impossible de se libérer les mains sans l’aide d’une bonne paire de ciseaux. J'ai vite découvert que c'est autant amusant d'emballer que d'être emballée. Mais voyez plutôt...
Je ne mentais pas, mmh? Ça a vraiment l’air efficace...
Et bien que cela n’offre pas la même flexibilité que des cordes, il y a quand même deux ou trois petites choses qu’on peut faire avec du papier cellophane et un peu de scotch... Ce qui vient à l’esprit très vite, c’est bien sûr l’enveloppement total du corps. De nouveau, c’est très simple mais très efficace. S’il y a suffisamment de scotch, il est impossible de s’en défaire, et de plus, cela restreint considérablement la liberté de mouvement. Il n'a pas l’air de pouvoir faire grand chose, pas vrai?
Mais bon, le mieux, ça reste ce qui va suivre... Pas assez d’argent pour acheter une cagoule? Pas de problème, ils en vendent dans votre supermarché le plus proche, et pour vraiment pas cher... C’est simplement style Ikéa: ils la vendent en pièces détachées, et il faut tout monter soi-même. Mais bon, ne vous plaignez pas: pour le dixième du prix et un peu de main d’œuvre, vous aurez une cagoule sur mesure. Pour autant que votre soumis ou soumise supporte ce genre de chose. L’effet pour la personne qui la porte est très différent de l’effet procuré par les cagoules normales. Le papier cellophane étant appliqué directement sur le visage et plaqué contre la surface de la peau avec le scotch, c’est comme une seconde peau, certainement encore plus que le latex...
La première fois que j’ai voulu essayer de fabriquer une cagoule pour mon petit soumis, le pauvre n’a pas supporté... Mais je ne suis pas pressée. Je l’ai donc libéré de deux ou trois coups de ciseaux (en faisant attention de ne pas lui couper un bout d'oreille au passage), et j’ai pris mon mal en patience. La prochaine fois serait la bonne. Et ce fut le cas. En alternant caresses, couches de papier cellophane et bouts de scotch, on arriva finalement à lui emballer toute la tête sans qu’il se mette à paniquer.
Maintenant, il adore ça... Comme quoi, la persévérance paie.
Il est beau comme ça, non?
Pour sa première cagoule, je lui avais laissé un espace pour le nez... Mais pour la deuxième, je lui avais demandé d’acheter un tube d’une quinzaine de centimètres de longueur, et j’avais très envie de l’utiliser et de voir le résultat. Et j’aime assez.
Ça donne des idées, pas vrai ?
mardi 20 février 2007
Bondage
Le bondage est une de mes pratiques préférées dans le BDSM. Non seulement j’aime le résultat final, mais j’aime aussi particulièrement le temps passé à réaliser le bondage lui-même.
Je débute, donc ce n’est pas toujours évident, et cela ne marche pas toujours comme je le voudrais. Mais quand c’est le cas, c’est un peu comme de la magie. Voir le bondage se créer, et se délecter des effets que la contrainte des cordes a sur le soumis renforcent le pouvoir que je ressens dès le commencement du bondage. De plus, je suis une esthète; j’aime les belles choses. Donc l’aspect esthétique du bondage est pour moi très important. Comme mentionné avant, j’en suis à mes premiers pas... donc, les bondages que je fais ne sont pas toujours à la hauteur de mes espérances. Mais j’ai un soumis qui est très docile et extrêmement disposé à me servir de modèle. Donc je progresse.
J’ai commencé à m’amuser sérieusement avec des cordes en tant que dominatrice il y a quelques mois. La toute première fois où je me suis retrouvée avec des cordes dans l’idée de les utiliser dans des activités SM ne compte pas. C’était durant mes toutes premières expériences dans ce domaine, il y a quelques années (j'expérimentais déjà en tant que dominatrice, mais c'était à ce moment-là complètement insatisfaisant pour moi, et ma préférence allait donc largement à la soumission). Les cordes en question n’en était en fait qu’une, et elle avait six mètres de long. Ce qui me paraissait énorme. Pas moyen de faire quoique ce soit avec. Je n’avais strictement aucune idée de la manière dont je pourrais utiliser une corde de six mètres de long. Cette malheureuse resta donc inutilisée dans notre boîte à jouets. On lui préférait les menottes de cuir. C’était plus facile à utiliser.
Mon opinion concernant les menottes en cuir n’a pas changé. Cela reste en effet un moyen très efficace, facile et rapide d’attacher quelqu’un. Mais c’est tellement moins amusant et satisfaisant que les cordes. J’aime la flexibilité, la liberté qu’offrent les cordes. J’aime être créative, c’est donc un outil fait pour moi. Cela demande sans l’ombre d’un doute beaucoup de patience, ainsi que de la technique. Mais l’imagination et la pratique sont certainement beaucoup plus importantes pour progresser.
Après les techniques de base telles que celles utilisées pour lier poignets et chevilles, j’étais prête pour quelque chose de plus sophistiqué. Le bondage ci-dessous est le premier où chacune des cordes a été posée dans le but de réaliser un bondage précis. C'est réellement le tout premier bondage que j'ai fait, et quand j'ai finalement eu fini, j'ai trouvé le résultat pas mal du tout...



J’ai cependant peu de mérite, parce que j’ai tout simplement copié ce bondage sur le site Encordées. Très bon site avec des explications pas à pas en images. Le deuxième bondage que j’ai réalisé avec une idée précise en tête vient d’ailleurs aussi de là.






Mais bon, je suis d’avis que copier les grands Maîtres n’est pas une mauvaise façon de devenir Maître soi-même... ou Maîtresse...
Si on considère que je me suis aventurée dans le bondage il y a seulement quelques mois, je pense qu’on peut admettre que je me débrouille pas trop mal. Il me reste bien sûr beaucoup de choses à apprendre. J’ai bien souvent commencé un bondage avec une idée précise en tête, pour découvrir après quelques minutes que ce n’était pas réalisable de la façon dont j’avais imaginé.
J’aime donc le bondage, et j’aime être bonne dans ce que je fais. Je compte donc maîtriser cet art parfaitement. Et comme je disais, j’ai un soumis complètement à ma disposition pour pratiquer. Je ne vais donc pas me priver pour en user et en abuser.
J’ai cherché des sites contenant des explications sur la création pas à pas de bondages précis, et les bondages suivants m’ont plu particulièrement :
Robe de bal
Florentines
Corset pour les bras
Suspendu par une jambe
Corset de cordes
Forcé à s’incliner
Carapace de tortue
Recroquevillé
En boule
Menottes pour avant-bras
Il est très possible que j’essaie un de ces derniers très prochainement...
Je débute, donc ce n’est pas toujours évident, et cela ne marche pas toujours comme je le voudrais. Mais quand c’est le cas, c’est un peu comme de la magie. Voir le bondage se créer, et se délecter des effets que la contrainte des cordes a sur le soumis renforcent le pouvoir que je ressens dès le commencement du bondage. De plus, je suis une esthète; j’aime les belles choses. Donc l’aspect esthétique du bondage est pour moi très important. Comme mentionné avant, j’en suis à mes premiers pas... donc, les bondages que je fais ne sont pas toujours à la hauteur de mes espérances. Mais j’ai un soumis qui est très docile et extrêmement disposé à me servir de modèle. Donc je progresse.
J’ai commencé à m’amuser sérieusement avec des cordes en tant que dominatrice il y a quelques mois. La toute première fois où je me suis retrouvée avec des cordes dans l’idée de les utiliser dans des activités SM ne compte pas. C’était durant mes toutes premières expériences dans ce domaine, il y a quelques années (j'expérimentais déjà en tant que dominatrice, mais c'était à ce moment-là complètement insatisfaisant pour moi, et ma préférence allait donc largement à la soumission). Les cordes en question n’en était en fait qu’une, et elle avait six mètres de long. Ce qui me paraissait énorme. Pas moyen de faire quoique ce soit avec. Je n’avais strictement aucune idée de la manière dont je pourrais utiliser une corde de six mètres de long. Cette malheureuse resta donc inutilisée dans notre boîte à jouets. On lui préférait les menottes de cuir. C’était plus facile à utiliser.
Mon opinion concernant les menottes en cuir n’a pas changé. Cela reste en effet un moyen très efficace, facile et rapide d’attacher quelqu’un. Mais c’est tellement moins amusant et satisfaisant que les cordes. J’aime la flexibilité, la liberté qu’offrent les cordes. J’aime être créative, c’est donc un outil fait pour moi. Cela demande sans l’ombre d’un doute beaucoup de patience, ainsi que de la technique. Mais l’imagination et la pratique sont certainement beaucoup plus importantes pour progresser.
Après les techniques de base telles que celles utilisées pour lier poignets et chevilles, j’étais prête pour quelque chose de plus sophistiqué. Le bondage ci-dessous est le premier où chacune des cordes a été posée dans le but de réaliser un bondage précis. C'est réellement le tout premier bondage que j'ai fait, et quand j'ai finalement eu fini, j'ai trouvé le résultat pas mal du tout...
J’ai cependant peu de mérite, parce que j’ai tout simplement copié ce bondage sur le site Encordées. Très bon site avec des explications pas à pas en images. Le deuxième bondage que j’ai réalisé avec une idée précise en tête vient d’ailleurs aussi de là.
Mais bon, je suis d’avis que copier les grands Maîtres n’est pas une mauvaise façon de devenir Maître soi-même... ou Maîtresse...
Si on considère que je me suis aventurée dans le bondage il y a seulement quelques mois, je pense qu’on peut admettre que je me débrouille pas trop mal. Il me reste bien sûr beaucoup de choses à apprendre. J’ai bien souvent commencé un bondage avec une idée précise en tête, pour découvrir après quelques minutes que ce n’était pas réalisable de la façon dont j’avais imaginé.
J’aime donc le bondage, et j’aime être bonne dans ce que je fais. Je compte donc maîtriser cet art parfaitement. Et comme je disais, j’ai un soumis complètement à ma disposition pour pratiquer. Je ne vais donc pas me priver pour en user et en abuser.
J’ai cherché des sites contenant des explications sur la création pas à pas de bondages précis, et les bondages suivants m’ont plu particulièrement :
Robe de bal
Florentines
Corset pour les bras
Suspendu par une jambe
Corset de cordes
Forcé à s’incliner
Carapace de tortue
Recroquevillé
En boule
Menottes pour avant-bras
Il est très possible que j’essaie un de ces derniers très prochainement...
dimanche 21 janvier 2007
Les bas blancs... photos particulières
Je vous avais promis les photos restantes de la série des bas blancs... Celles qui méritaient une place spéciale. Les voici...


J'avais raison mmh? Elles méritaient vraiment une place spéciale...
J'aime beaucoup le fait qu'il écarte ses fesses pour qu'on voit bien son cul. De nouveau, cela ne me donne qu'une envie... Bientôt, je vous montrerai des photos beaucoup plus explicites qui mettent en scène cette partie de son anatomie.
J'avais raison mmh? Elles méritaient vraiment une place spéciale...
J'aime beaucoup le fait qu'il écarte ses fesses pour qu'on voit bien son cul. De nouveau, cela ne me donne qu'une envie... Bientôt, je vous montrerai des photos beaucoup plus explicites qui mettent en scène cette partie de son anatomie.
vendredi 5 janvier 2007
Les bas blancs
Je voulais aujourd'hui écrire un article sur un autre sujet, mais je me suis rendue compte que ce blog manquait un peu de couleurs... Donc, avant de continuer avec les articles, voici d'abord quelques photos pour vous distraire. Elles ont toutes été prises pendant la même séance. Il y en a encore une ou deux de la même session, mais elles méritent un endroit à part, car elles me plaisent tout particulièrement... Peut-être demain...
Ce jour-là, je voulais absolument que ma petite salope porte des bas blancs. Je trouve que ça lui va très bien. Un jour, je vais peut-être lui ordonner de nettoyer par terre en soubrette, à quatre pattes, avec interdiction de se lever avant que tout soit propre.

J'aime beaucoup celle-ci...

Et la prochaine est ma préférée... Je ne sais pas pourquoi. Le mélange des bas, des différentes matières, le blanc et le noir, l'indécence de la jupe relevée, et le sexe à demi en érection. En fait, cette image m'inspire plusieurs choses, un peu contradictoires. Dans le désordre...
Comme mentionné plus haut, l'indécence: la jupe relevée, le sexe à l'air, la tenue dépravée;
L'envie: envie de lui ordonner de se retourner et de me présenter son cul pour que je puisse la prendre comme il me plaît.
Mais aussi l'élégance, et j'en conviens, cela peut paraître surprenant: la dentelle et la brillance des bas, les couleurs sobres, la position, avec une jambe légèrement repliée, qui fait deviner les talons en contrebas.


Et voici celle-ci, avec sa jupe très docilement remontée, pour que tout le monde puisse profiter de ses fesses.

J'aime énormément cette position, avec le cul tendu, offert de cette manière. Je me suis amusée à chercher des idées de bondages sur Internet, qui mettraient bien son cul en valeur, et il y en a deux ou trois qui me plaisent particulièrement... Peut-être en verrez-vous les reproductions sur ma petite pute bientôt... En attendant:

Et deux petites dernières. Avec un nouveau plug qu'il fallait absolument que je teste. Je dois dire que ce genre de plug ne fait pas forcément partie de mes préférés, mais celui-ci est néanmoins extrêmement joli et lui va très bien. Surtout dans cette position. Je trouve aussi que les bas blancs vont aussi particulièrement bien avec le plug.


Voici pour aujourd'hui...
Ce jour-là, je voulais absolument que ma petite salope porte des bas blancs. Je trouve que ça lui va très bien. Un jour, je vais peut-être lui ordonner de nettoyer par terre en soubrette, à quatre pattes, avec interdiction de se lever avant que tout soit propre.
J'aime beaucoup celle-ci...
Et la prochaine est ma préférée... Je ne sais pas pourquoi. Le mélange des bas, des différentes matières, le blanc et le noir, l'indécence de la jupe relevée, et le sexe à demi en érection. En fait, cette image m'inspire plusieurs choses, un peu contradictoires. Dans le désordre...
Comme mentionné plus haut, l'indécence: la jupe relevée, le sexe à l'air, la tenue dépravée;
L'envie: envie de lui ordonner de se retourner et de me présenter son cul pour que je puisse la prendre comme il me plaît.
Mais aussi l'élégance, et j'en conviens, cela peut paraître surprenant: la dentelle et la brillance des bas, les couleurs sobres, la position, avec une jambe légèrement repliée, qui fait deviner les talons en contrebas.
Et voici celle-ci, avec sa jupe très docilement remontée, pour que tout le monde puisse profiter de ses fesses.
J'aime énormément cette position, avec le cul tendu, offert de cette manière. Je me suis amusée à chercher des idées de bondages sur Internet, qui mettraient bien son cul en valeur, et il y en a deux ou trois qui me plaisent particulièrement... Peut-être en verrez-vous les reproductions sur ma petite pute bientôt... En attendant:
Et deux petites dernières. Avec un nouveau plug qu'il fallait absolument que je teste. Je dois dire que ce genre de plug ne fait pas forcément partie de mes préférés, mais celui-ci est néanmoins extrêmement joli et lui va très bien. Surtout dans cette position. Je trouve aussi que les bas blancs vont aussi particulièrement bien avec le plug.
Voici pour aujourd'hui...
jeudi 4 janvier 2007
Provocation
Progrès, progrès...
Cependant, il est encore dans une phase de provocation. Je pense que c’est le cas pour plusieurs raisons. Une de ces raisons est sans aucun doute qu’il cherche à me tester. Tout comme j’apprends à le connaître en tant que soumis, il cherche à connaître mes faiblesses et mes points forts en tant que dominatrice. Plus il verra que ses provocations ne passent non seulement pas inaperçues, mais ne sont en plus pas impunies, plus il se soumettra correctement et arrêtera de se comporter comme une petite pute mal élevée. Pas d’autorité, pas de respect. Et si je dois simplement devenir plus autoritaire pour qu'il soit plus respectueux, ce n'est pas cela qui m'arrêtera.
Une deuxième raison vient certainement du fait qu’il veut me pousser à mes limites. Je débute dans la domination, et il en est très conscient. Il sait aussi que plus il provoquera, plus je serai stricte avec lui. C’est un peu sa manière à lui de me faire comprendre que ses limites ne sont pas encore atteintes, et que si je veux une soumission totale de sa part, il va falloir que je sois plus dure avec lui.
La troisième raison est probablement simplement que ça l’amuse. Le jeu lui-même de provoquer et d’être puni pour ses remarques ou comportements lui plaît. Seulement, un jour, il va pousser son petit jeu un peu trop loin, dire un mot de trop, et ce sera trop tard... Je pense que ses provocations continueront jusqu’à ce qu’il ne perde plus qu’il ne gagne. Un jour il va mériter et recevoir une punition qui va le faire réfléchir à chaque fois qu’il aura à nouveau envie de provoquer... Et ce jour ne semble pas si éloigné que ça.
Continue à provoquer comme ça, ma petite pute, et un jour ça va te tomber dessus sans que tu ne vois rien venir, et ce jour-là, tu auras beau me supplier, t’excuser et pleurer, ce sera trop tard.
Cependant, il est encore dans une phase de provocation. Je pense que c’est le cas pour plusieurs raisons. Une de ces raisons est sans aucun doute qu’il cherche à me tester. Tout comme j’apprends à le connaître en tant que soumis, il cherche à connaître mes faiblesses et mes points forts en tant que dominatrice. Plus il verra que ses provocations ne passent non seulement pas inaperçues, mais ne sont en plus pas impunies, plus il se soumettra correctement et arrêtera de se comporter comme une petite pute mal élevée. Pas d’autorité, pas de respect. Et si je dois simplement devenir plus autoritaire pour qu'il soit plus respectueux, ce n'est pas cela qui m'arrêtera.
Une deuxième raison vient certainement du fait qu’il veut me pousser à mes limites. Je débute dans la domination, et il en est très conscient. Il sait aussi que plus il provoquera, plus je serai stricte avec lui. C’est un peu sa manière à lui de me faire comprendre que ses limites ne sont pas encore atteintes, et que si je veux une soumission totale de sa part, il va falloir que je sois plus dure avec lui.
La troisième raison est probablement simplement que ça l’amuse. Le jeu lui-même de provoquer et d’être puni pour ses remarques ou comportements lui plaît. Seulement, un jour, il va pousser son petit jeu un peu trop loin, dire un mot de trop, et ce sera trop tard... Je pense que ses provocations continueront jusqu’à ce qu’il ne perde plus qu’il ne gagne. Un jour il va mériter et recevoir une punition qui va le faire réfléchir à chaque fois qu’il aura à nouveau envie de provoquer... Et ce jour ne semble pas si éloigné que ça.
Continue à provoquer comme ça, ma petite pute, et un jour ça va te tomber dessus sans que tu ne vois rien venir, et ce jour-là, tu auras beau me supplier, t’excuser et pleurer, ce sera trop tard.
vendredi 29 décembre 2006
Progrès...
Je dois admettre que mon petit soumis a déjà fait d’énormes progrès. Il avait une fâcheuse tendance à faire des commentaires durant les sessions, souvent par rapport à ce qu’il aimerait que je lui fasse. Puisque je débutais dans la domination, j’étais assez tolérante. Cela me permettait, entre autre, d’apprendre ce qui lui plaisait et de comprendre son mode de fonctionnement. Hors, bien qu’au début, j’étais très indulgente, j’accepte beaucoup moins ce genre de comportement. Un soumis qui essaie de dominer ou de donner des directives depuis sa position inférieure fait preuve d’un comportement exécrable, particulièrement quand la personne qui domine a été très claire sur le fait que c’était une attitude détestable. Il est bien sûr permis d’exprimer des envies, des désirs, ou des peurs quant à certaines pratiques ou situations. Mais un soumis parfait doit toujours se montrer obéissant, humble, docile et respectueux, et doit en tous temps se souvenir de sa position subordonnée.
Mais comme je disais, il progresse. Il fait encore de temps en temps des commentaires, mais il s’améliore et il apprend gentiment à simplement accepter ce que j’ai envie de lui faire, et à y prendre du plaisir parce que j’y prends du plaisir. C’est le cas notamment en ce qui concerne la douleur. Il supporte les coups et certains, disons, désagréments, mais sa tolérance à la douleur est beaucoup moins élevée que l’intensité que j’aimerais lui infliger, ou tout du moins c’était le cas au début. Il m’a dit récemment qu’il était prêt à avoir très mal pour moi, pour me montrer à quel point sa soumission était sérieuse. Je dois dire que c’est très apprécié, et que je ne m’en suis pas privée lors des deux dernières séances avec lui. Une couille après l’autre, j’ai enserré ses parties intimes dans mes mains pendant des instants que j’aurais voulu faire durer des heures. Savoir qu’il souffre, et qu’il le fait pour moi, pour mon unique plaisir et parce que ça m’excite de l’entendre gémir, me donne un extraordinaire sentiment de pouvoir et de contrôle sur lui. J’aime énormément l’entendre crier, et savoir que la douleur est tellement intense qu’il n’arrive pas à étouffer ses cris. Je prends un immense plaisir à lire dans son regard ce mélange d’intense douleur, mêlée à une soumission totale à mes envies. Je me demandais quelle intensité de douleur il lui faudrait pour que la supplication se lise dans son regard. Maintenant, je le sais. Mais je veux aller plus loin encore. Je sais que je n’ai pas encore atteint ses limites. Une fois que ce sera le cas, je vais gentiment les repousser.
À part l’excitation et l’envie de le faire souffrir, j’ai aussi ressenti un autre sentiment, qui m’a encore plus surprise que le reste. C’est plutôt un sentiment que j’ai ressenti par après, quand j’en ai eu fini de torturer ses couilles, quand je l’ai finalement détaché, et que je caressais doucement son corps pour qu’il se détende et qu’il se remette gentiment de la douleur. Ce sentiment inattendu, c’était en fait de la fierté. Aussi surprenant que cela puisse paraître, j’ai ressenti de la fierté qu’il accepte de souffrir ainsi pour moi et mon plaisir, pour me prouver sa soumission. Fierté d’une Maîtresse envers son soumis. Quand il souffre ainsi pour moi, je ressens plus que jamais à quel point il m’appartient quand il se soumet à moi.
Mais comme je disais, il progresse. Il fait encore de temps en temps des commentaires, mais il s’améliore et il apprend gentiment à simplement accepter ce que j’ai envie de lui faire, et à y prendre du plaisir parce que j’y prends du plaisir. C’est le cas notamment en ce qui concerne la douleur. Il supporte les coups et certains, disons, désagréments, mais sa tolérance à la douleur est beaucoup moins élevée que l’intensité que j’aimerais lui infliger, ou tout du moins c’était le cas au début. Il m’a dit récemment qu’il était prêt à avoir très mal pour moi, pour me montrer à quel point sa soumission était sérieuse. Je dois dire que c’est très apprécié, et que je ne m’en suis pas privée lors des deux dernières séances avec lui. Une couille après l’autre, j’ai enserré ses parties intimes dans mes mains pendant des instants que j’aurais voulu faire durer des heures. Savoir qu’il souffre, et qu’il le fait pour moi, pour mon unique plaisir et parce que ça m’excite de l’entendre gémir, me donne un extraordinaire sentiment de pouvoir et de contrôle sur lui. J’aime énormément l’entendre crier, et savoir que la douleur est tellement intense qu’il n’arrive pas à étouffer ses cris. Je prends un immense plaisir à lire dans son regard ce mélange d’intense douleur, mêlée à une soumission totale à mes envies. Je me demandais quelle intensité de douleur il lui faudrait pour que la supplication se lise dans son regard. Maintenant, je le sais. Mais je veux aller plus loin encore. Je sais que je n’ai pas encore atteint ses limites. Une fois que ce sera le cas, je vais gentiment les repousser.
À part l’excitation et l’envie de le faire souffrir, j’ai aussi ressenti un autre sentiment, qui m’a encore plus surprise que le reste. C’est plutôt un sentiment que j’ai ressenti par après, quand j’en ai eu fini de torturer ses couilles, quand je l’ai finalement détaché, et que je caressais doucement son corps pour qu’il se détende et qu’il se remette gentiment de la douleur. Ce sentiment inattendu, c’était en fait de la fierté. Aussi surprenant que cela puisse paraître, j’ai ressenti de la fierté qu’il accepte de souffrir ainsi pour moi et mon plaisir, pour me prouver sa soumission. Fierté d’une Maîtresse envers son soumis. Quand il souffre ainsi pour moi, je ressens plus que jamais à quel point il m’appartient quand il se soumet à moi.
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