lundi 18 décembre 2006

Dressage

La petite pute et moi ne vivons pas dans une relation 24/7. Nous n’avons pour l’instant que des séances ponctuelles, avec un début et une fin plus ou moins délimités. J’exerce parfois un certain contrôle sur lui en dehors des séances, mais il garde tout de même une liberté plus ou moins totale sur ses activités, ses relations et son emploi du temps. Cependant, comme le titre de ce blog l’indique, il s’agit néanmoins d’un dressage. Bien que nos séances ne soient que ponctuelles, je n’exige pas moins de lui qu’il se comporte exactement comme je l’ordonne durant celles-ci, et d’une manière correcte en dehors des séances. J’en suis à mes débuts dans la domination, mais je deviens déjà de moins en moins tolérante.

Que ce soit à travers la douleur, l’humiliation, la peur, les menaces, la persuasion, la douceur, ou tout autre moyen, je vais faire progresser ma petite pute et l’amener gentiment à faire des choses qu’elle n’a jamais encore fait pour qui que ce soit. Cela va très certainement prendre plusieurs mois, mais j’ai l’intention de la rendre complètement soumise à sa Maîtresse, prête à faire tout ce qui me fera plaisir. Ma petite pute prétend n’avoir que peu de limites. À savoir, douleur extrême (c’est-à-dire, par exemple, jeux d’aiguilles, de couteaux, scarification et branding), exhibition dans des lieux publics non BDSM (quoique exhibition dans des lieux non BDSM éloignés de sa ville, pendant de courtes durées et complètement travesti, ne fait pas partie de ses limites) et scatologie. Et bien sûr, safe sex et hygiène (un gang bang sans protection, dans les toilettes d’une aire d’autoroute, au milieu de vieux gars poilus et à l’hygiène douteuse, serait par exemple une de ses limites... ce qui est compréhensible).

À noter cependant, que dormir dans une cage après que je lui aie pissé dessus jusqu’à ce qu’il y ait une flaque de pisse par terre ne fait pas partie de ses limites. Se faire enculer par des inconnus que j’aurais soigneusement choisis dans un club ou online ne fait pas partie de ses limites non plus. Servir d’objet sexuel pendant une soirée où j’aurais invité des ami-e-s non plus. Au contraire. Certaines de ces situations -et beaucoup d’autres- font partie de ses fantasmes. Maintenant, certaines personnes ont des fantasmes qu’elles ne souhaitent pas réaliser. Cela ne semble pas être le cas de ma pute. Elle se dit prête à faire beaucoup de choses. Ce qui me donne pas mal de possibilités. Je lui ai cependant dit de bien faire attention, de bien réfléchir à ses limites, et de les redéfinir si elle en ressent le besoin. Ce n'est pas au moment de se faire enculer par une personne de mon choix qu'elle aura le loisir de négocier ses limites. Je ne sais pas encore exactement où cette expérience va nous mener, mais on verra bien, le moment venu, si elle est vraiment prête à faire tout ce qui sera exigé d’elle.

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